Depuis mon arrivee a Quito j avais l impression qu'il me manquait quelque chose mais impossible de dire quoi. A Otavalo je me cresaias encore la tête... Alors pour changer d'air on a decide avec Carole et Nico d aller voir la lagune de Quichoa un magnifique lagune dans le cratere d'un ancien volcan d'où emergent deux iles fruits d'une eruption plus recente... Magnifique.
Et j ai enfin pu deguster la cuisine Equatorienne et oui j ai mange de la couille, autrement dit en espagnol du cochon d'inde. Petite particularite il est servi avec la tête la peau, lea poils, les griffes enfin il est full option, et le serveur de m inciter a sucer le cerveau car ce serait aphrodisaque, c est a ce moment la que je me suis dit que le tipico c est bein mais il faut y mettre des limites, surtout que peu de temps avant j avais bu un verre de chicha soit pour ce qui ne connaissent pas ( les bien-heureux) 7 sortes de mais pre-mastiquees par les villageoises puis laissees a fermenter pendant plusieurs jours au soleil...
Et apres tous ca je suis encore en vie et je continue a me demander ce qui me manque. Ce n est que le lendemain alors que j entame ma premiere ascencion d'un volcan (4263m quand même) que je realise on m'a volé mon oxygene. Et puis je peux vous dire que j ai beau eu essaye d'en trouver de rechange impossible, ces salauds d equatorien ont tout garde pour eux...
Mais bon apres une ascencion chaotique: un metre et je m'arrete pour reprendre mon soufle (desole David mais je ne pense pas que le Chimborazo sera au programme cette annee) la vue et magnifique et la vue de trois aigles immenses me recompense de mes efforts. Je suis de plus en plus desireux de continuer mon programme d'acclimatation progressif pour pouvoir tenter le Cotopaxi. Pour cela je vais surement me joindre a Jerome et Katia un couple Belge qui a le même programme que moi. En attendant je suis de retour sur Quito apres avoir pris le temps d voir le marche aux animaux d'Otavalo: Dantesque.
J oubliais une petite anecdocte de bus, alors que presque blase je vois mon bus depasser un autre bus qui lui meme depasse une mobylette je vois mon voisin de gauche esquisser un signe de croix et de se retourner vers moi pour me dire "He is crazy"... Decidement ces americains sont facilement impressionables me dis en moi même ( une langue que je maìtrise fort bien) Un peu plus tard pour lier connaissance je tente un "Where do you come from?" Mais je me heurte au regard interloque de mon voisin j essaye alors en espagnol "De donde vienes" ce a quoi il me repond "Soy ecuadorian"... Oups!!!!!!